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Fonds garantis
 

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Fonds garantis
Le nouvel Économiste
– Décembre 2010 (interview)

 
Fond garantis

Le risque ou le gain

La garantie du capital plus que la performance du rendement

Indice de référence, effet de cliquet, fonds garantis 100%, fonds à promesse.
En cette période de turbulences boursières, les fonds garantis connaissent un succès commercial grandissant. Pourtant, en dépit d’un principe séduisant, leur fonctionnement est compliqué et pas nécessairement adapté à des épargnants privilégiant l’épargne de précaution. Capital immobilisé à moyen ou long terme, performance difficilement prédictible… Les fonds garantis ne dérogent pas à une règle boursière élémentaire: le niveau de performance d’un placement est proportionnel à celui du risque pris par l’investisseur.

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Rien ne remplace en effet une lecture approfondie du prospectus du fonds, c’est-à-dire le document d’information destiné aux investisseurs et soumis à l’approbation de l’Autorité des marchés financiers (AMF) préalable à la commercialisation auprès du public.
D’ailleurs, au vu du fonctionnement complexe des fonds garantis, il est vivement recommandé de bien s’informer avant de souscrire. Pour qu’un fonds soit véritablement garanti, c’est-à-dire avoir la certitude que le capital sera rendu intégralement au terme de la durée du contrat, même en cas de forte baisse de la Bourse, la mention “100% garanti” doit figurer sur la notice d’information du fonds. Dans le cas contraire, le capital ne sera que partiellement garanti. Il existe en effet des fonds ressemblant à des fonds garantis dans leur commercialisation et leur présentation – comme les fonds à promesse, qui s’y apparentent beaucoup dans leur fonctionnement, mais qui sont le plus souvent assortis d’une garantie partielle sur le capital investi.
Après s’être assuré que le capital initialement versé, frais d’entrée déduits, est “garanti” à 100 % à l’échéance, deux autres points essentiels sont notamment à vérifier dans la notice d’information. Tout d’abord, l’épargnant doit bien s’assurer que la durée du fonds correspond bien à son horizon d’investissement, en sachant que la garantie n’est pas assurée en cas de sortie prématurée.
Ensuite, la formule de calcul de la performance doit être étudiée de près. Les prospectus des fonds garantis doivent d’ailleurs décrire trois scénarios possibles : le cas favorable, intermédiaire et défavorable. Cette simulation est importante dans la mesure où elle permet d’illustrer les conséquences de l’évolution des marchés financiers sur l’application de la formule, et donc les espoirs de performance. Malgré tout, “le rendement espéré est difficilement prévisible, et en conséquence, il est conseillé de n’y placer qu’une petite part de ses avoirs, pas plus de 10 % à 20 %” selon Olivier Eon, expert indépendant sur les sujets argent et placements. D’ailleurs, “l’alternative qui consiste à répartir le même montant, par exemple, entre un fonds en euros d’un contrat d’assurance-vie et un autre investi sur le marché actions, peut offrir la garantie en capital recherchée à terme tout en ayant moins de frais et une poche dynamique gérée activement”, rappelle Yves Gambart de Lignières, conseiller en gestion de patrimoine chez DLP.

Article sur fonds garantis paru dans Le nouvel Économiste.

N'hésitez pas à nous interroger sur les fonds garantis.

 

 
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